Monday, April 13, 2009

Grades: Tuesday group

Vocab Test / Idioms Test
April 07 / April 07
/20 / /20

14.5 / 17.5 Brnrd Cmll
20.0 / 18.0 Chbd Fnn
20.0 / 20.0 Crl Stfn
14.5 / 14.5 Dlprr Mthld
12.5 / 8.5 D'Llrs Sr
19.5 / 12.5 L Gllc Rl
11.0 / 15.5 Dbz Cdrc
20 / 12.5 Ppntr Frçs
11.5 / 20.0 Ptt Ml
19.0 / 16.5 Rgr Md
11.0 / 14.0 Schndr Dlphn
20.0 / 11.5 Vrmll Frçs

16.13 /15.08 Average grade
20 / 20 Max
11 / 8.5 Min

Thursday, April 9, 2009

A communiqué from the History department

Motion des professeurs, maîtres de conférences, PRAG, ATER, Allocataires-moniteurs et chargés de cours de l’UFR d’histoire de l’Université de Paris IV-Sorbonne

7 avril 2009

Les enseignants-chercheurs de l’UFR d’histoire :

1° expriment leur très vive inquiétude devant la gravité d’une situation dont les conséquences sont, d’ores et déjà, après huit semaines de désorganisation, très lourdes pour l’avenir de la formation et de la diplômation des étudiants ;

2° appellent chacun à l’esprit de responsabilité et au respect de la liberté de travail afin que tous les enseignants puissent, en conscience, assumer leur mission de service public ;

3° demandent instamment au président Georges Molinié de rétablir effectivement les conditions concrètes du fonctionnement de l’Université. Il s’agit aujourd’hui d’une reprise immédiate des cours sur tous les sites de la Sorbonne afin de préserver le contenu réel des enseignements et rendre encore possible la validation du second semestre de l’année 2008-2009. Les conditions d’évaluation (contenu, modalités) relèveront exclusivement de l’appréciation des enseignants responsables. Il y va désormais de l’image et de la crédibilité de l’Université de Paris-Sorbonne.


Votants : 62 ( +2 partis avant le vote et 1 arrivé après = 65 présents)

OUI : 41 ( + 2 oui partiels : 1 aux points 1 et 2 – 1 au point 3) – NON : 6 – Abstention : 13


approbation de la motion par 66 à 70 % des participants au vote et par 87 à 91% des suffrages exprimés

Sunday, April 5, 2009

Message d’un étudiant d’histoire L2

[this message was sent by the History department]

Permettez moi tout d'abord de me présenter: je m'appelle XXXXX et je suis étudiant en Histoire au sein de votre établissement.

Si j'ai pris l'initiative de vous écrire, c'est pour vous faire part du chaos que provoquent ces grèves et blocages depuis le début du mouvement. Vous n'êtes pas sans savoir que cette semaine le mouvement de contestation entre dans son deuxième mois et que le dernier cours sans incident ou perturbation concernant l'UFR d'Histoire remonte au 21 Décembre 2008.

Cela fait donc près de trois mois qu'aucun cours n'est assuré. Je ne chercherai pas ici à vous donner mon point de vue sur les réformes tant contestées mais je m'attarderai sur l'état d'esprit dans lequel se trouvent la plupart des étudiants qui ne comprennent plus le mouvement et se sentent abandonnés.

En effet, si nous avons choisi d'entrer à l'université, c'est évidemment dans le but d'y apprendre et d'évoluer. Cependant, les conditions actuelles ne le permettent pas: avoir trois mois de cours complets sur une année entière me semble inadmissible. Certains ont dû louer un logement autour de Paris en venant de province pour étudier à Paris IV, d'autres payent des abonnements de transports relativement chers etc. Ces dépenses sont conséquentes et en tant qu'étudiants nous n'avons pas de ressources financières régulières et suffisamment fortes pour pouvoir nous permettre de payer "à vide" alors que le mouvement nous empêche d'avoir cours.

Même si ce point est important à mes yeux, il me semble que l'aspect mental est à prendre en compte: beaucoup de professeurs parlent de la sauvegarde de notre avenir en allant manifester et en nous bloquant l'accès aux cours; or je ne vois pas les évènements de la même manière: ces blocages conduiront à baisser fortement le niveau des diplômes qui perdront de leur valeur avec les années, les seuls pénalisés seront au final les étudiants. Qui prendra en charge ces étudiants au diplôme bradé lorsqu'ils seront sur le marché du travail ? Je vois ce mouvement comme un sacrifice de génération dont il n'y aura aucun effet réel dans l'avenir. Le mouvement aura peut-être un effet sur le court terme, mais aucun professeur ne semble s'intéresser au long terme.

D'autre part, le moral des étudiants est au plus bas: ni vraiment en période de travail, ni en vacances, plus personne ne sait où donner de la tête. Beaucoup de professeurs invoquent qu'il faut continuer à travailler chez soi et avancer le programme: cela me paraît tout à fait absurde et même déplacé de leur part. Si nous avons choisi l'université c'est pour participer à des cours donnés par de grands professeurs, aller en bibliothèque est à la portée de tous et ce n'est qu'un complément. Les cours sont la base de notre apprentissage. Certaines matières n'ayant pas même eu lieu, nous ne connaissons pas tous les programmes du second semestre. Alors travailler oui, mais sur quelles bases ? Rendez-vous compte messieurs: certains enseignement ont plus de 20h de retard !

Notez également que la désinformation est tout à fait scandaleuse puisque nous n'avons aucune nouvelle des UFR depuis une semaine et certains professeurs n'écrivent pas à leurs élèves pour leur donner des nouvelles du mouvement ou de la manière dont ils envisagent de finir l'année. L'UFR d'Histoire est particulièrement touchée puisqu'elle n'a pas eu le droit à des réunions d'information et de débats quand d'autres ont pu y avoir accès.

Nous sommes le mercredi 1 avril et il reste officiellement 1 mois et demi avant la fin de l'année telle qu'elle avait été prévue. Il est donc évident que nous avons passé un point de non-retour irrattrapable, même en prolongeant les cours jusqu'à fin Juin. Certains d'entre nous comptaient sur plusieurs matières pour se spécialiser, et cela est impossible. Ce semestre de perdu n'est pas simplement un amas d'ECTS à combler, c'est un trou de connaissances pour notre avenir. Comment privilégier l'éducation pour tous alors que nous-mêmes en sommes privés et que cela fait partie de nos droits dès l'instant où nous nous sommes inscrits ?

Oui le droit de grève est effectif. Oui les professeurs ont le droit de manifester leur mécontentement. Non ils n'ont pas le droit de sacrifier notre avenir. Au final, ce sont les étudiants qui passeront leurs examens, pas les professeurs. Et ce sont encore les étudiants qui ne démarreront pas dans la vie active à cause d'un diplôme que l'on aura tronqué. Enfin, ce sont les étudiants qui n'auront pas accès à un savoir pour lequel ils ont payé.

Messieurs, le moral des étudiants est vraiment au plus bas. Un mouvement aussi long perturbe les esprits et nous ne savons plus où nous placer: beaucoup ont déjà abandonné, des étudiants étrangers repartent. Est-ce là le souhait réel des professeurs ? Redémarrer une année dès maintenant ou après les vacances de Pâques sera de toute évidence une épreuve mentale et nous demander de se remettre au travail comme si de rien n'était sera très dur. Rester en grève le sera encore plus.

Ainsi, je vous demande, messieurs de considérer que derrière ce mouvement, il y a aussi un aspect mental qui n'a jamais été pris en compte depuis le début du mouvement et que quoi qu'il advienne de cette année, quoi que vous décidiez à l'avenir concernant les partiels ou la reprise (ou non) des cours, il y'aura de très lourdes séquelles. L'université, qui voulait nous protéger, s'est au final retournée contre nous...

Je vous prie d'agréer, messieurs les professeurs et directeurs, mes salutations les plus distinguées.

Thursday, April 2, 2009

Message for the Thursday group

Dear students,

I sincerely apologise for not being able to come on time this morning: as you may have heard it in the news, there were HUGE disruptions on the RER B this morning and, though I had left home at 6:45 am this morning (it takes me 45 minutes to reach La Sorbonne), I only reached Gare du Nord at 9 am when it usually takes me around 20 minutes for the same route (from home to Gare du Nord).

I was told that a secretary from the History departement had been able to tell you or to tell some of you that the class could not take place because I would be very late.

We will try to speed up and catch up next time and possibly have class from 8:30 am to 10:30 am or to 12:30 pm if you can stay longer.

The vocab quizz that was planned for today is postponed for next Thursday (April 09).

My apologies again.

Best regards,

Mounir Nassor
(mounirnassor@yahoo.co.in)